"Pour ces exubérants et apparemment infatigables danseurs, musiciens et chanteurs du Ballet Folklorique de Bahia, l’ovation finale n’était qu’une nouvelle entrée...”

The Sacramento Bee – USA.

“Des corps qui se choquent et des esprits qui planent. Les danseurs ont réalisé, dans le meilleur des sens, un vrai spectacle…”

The New York Times – USA.

“…Si vous n’avez jamais eu l’occasion d’être près de la bouche d’un volcan en ébullition, il vaut mieux ne pas y aller. Mais si vous y êtes déjà, profitez-en et jetez un coup d’oeil là dedans. Voilà l’impression qu’on a  lorsqu’on voit le spectacle du Ballet Folklorique de Bahia...”

The Australian – Australie.

“Exubérants, infatigables et virtuoses, les danseurs, chanteurs et musiciens de cette extraordinaire compagnie ont explosé avec des rythmes afro-brésiliens, leurs héritages majeurs. Comme preuve de courage, le Maculelê avec ses bâtons et les lames étincelantes et la Capoeira avec ses sauts et les coups volants, ont été électrisants. Et, en plus, on ne pourrait pas être immunisé contre ce rythme contagieux qu’est la Samba Reggae…”

Anna Kisselgoff, The New York Times – USA.

“S’il y a encore quelqu’un qui pense que le corps bronzé de la Garota de Ipanema représente le Brésil entier, il devrait changer d’avis après les débuts du Ballet Folklorique de Bahia au City Center, à New York...”

Anna Kisselgoff, The New York Times – USA.


“Il s’est passé quelque chose au Brésil, qui n’a été rien de plus que la rencontre particulièrement heureuse entre la longue impulsion mélodique de la sensibilité latine et l’énergie propulsive de la musique africaine. Ces danseurs meuvent les battements du coeur d’une nation. La pulsation exubérante de la samba a dépassé la rampe et le public est allé danser dans les couloirs...”

San Francisco Chronicle – USA.

“Le carnaval présenté en chorégraphie, la danse des esclaves (Maculelê), la capoeira (danse avec des hauts coups qui est aussi l’une des formes d’arts matiaux) et, surtout, la joie de la samba, voilà pourquoi il faut absolument voir ce groupe brésilien, si exubérant et exclusif...”

Anna Kisselgoff, The New York Times – USA.

“Et, vive Bahia. L’Auditorium Maurice Ravel a été transfiguré par un ballet plein de flamme et de fureur...”

Le Progrès – France.

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